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Comores-droit a 16 ans

29 janvier 2009 – 29 janvier 2025 : Comores-droit a 16 ans

Célébration de la journée internationale de la femme

Publié le 08/03/2013 à 06:53 par comoresdroit

Ce vendredi 8 mars 2013, les Comores à l'instar des autres pays du monde célèbrent la journée internationale de la femme. Le thème choisi cette année est " une promesse est une promesse, il est temps d'agir pour mettre fin aux violences contre les femmes. La Célébration officielle de la célébration de la journée a eu lieu ce matin à Vassy à Anjouan, sous le haut patronage du Président de l’Union des Comores.

 

Plusieurs activités sont prévues au niveau des iles d’Anjouan, de Mohéli et de la Grande Comore pour célébrer cette journée. Ces activités etalées sur plusieurs jours sont notamment :

-    L’organisation des réunions de sensibilisation portant sur les violences faites aux femmes dans les 4 régions de Ngazidja et l’organisation des émissions radios et de télévision par la Direction de la Promotion du Genre de Ngazidja ; 

-    L’organisation d’une conférence débat en milieu de travail par la Confédération des Travailleurs comoriens ; 

-   L’organisation d’un tournoi de foot Ball féminin organisée par l’Association Nafassi;

-    La tenue d’une représentation théâtrale sur la violence organisée par le Réseau National des jeunes USONI ;

-    L’organisation d’une conférence débat à l’Université des Comores par l’Association Hifadhui ;

-    L’organisation des conférences/débats portant sur la violence faite aux femmes, des émissions radios et de de télévision et d’un tournoi féminin de Hand bal par la Direction de la promotion du Genre de Mohéli ;

-    L’organisation d’une conférence débat sur le mariage précoce par la Délégation Générale des Droits de l’Homme ;

-   L’organisation d’une marche pacifique sur la lutte contre la violence et d’une conférence débat sur la violence par la Direction de la promotion du genre d’Anjouan.

 

Toutes ces activités portent sur le thème relatif à la lutte contre la violence faites aux femmes retenu cette année par les Nations Unies.

 

Au cours de ces dernières années, les Comores font face à une multiplication des diverses formes d’exploitation dirigées à l’encontre des enfants et des femmes. Les femmes font souvent l’objet de violence physique, psychologiques, de négligence, voire même de maltraitance. Les études réalisées, révèlent un constat alarmant. Des nombreux sévices sont perpétrés à l’endroit des  femmes tels que, les coups et blessures volontaires, les viols, les détournements de mineurs, et les meurtres. Ces violences sont commises au sein de la famille, à domicile, dans les établissements scolaires, dans la rue, sur les lieux de travail.

 

Cette journée doit être l’occasion comme l’a déclaré le Secrétaire Général des Nations Unies dans son message, « de nous remémorer les atrocités et les crimes commis contre des femmes et des filles au cours de l’année écoulée et de chercher ensemble les moyens de construire un avenir meilleur ».

 

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Le message du Secrétaire Général des Nations Unies

La Journée internationale de la femme que nous célébrons aujourd’hui doit être l’occasion de nous remémorer les atrocités et les crimes commis contre des femmes et des filles au cours de l’année écoulée et de chercher ensemble les moyens de construire un avenir meilleur.

Une jeune femme est morte à la suite d’un viol en réunion. Une autre s’est suicidée pour échapper à la honte qui aurait dû être celle de ses bourreaux. On a tiré à bout portant sur des adolescentes qui avaient osé revendiquer le droit d’aller à l’école.

Ces atrocités, qui ont à juste titre provoqué une vague d’indignation mondiale, ne sont que l’une des facettes d’un problème bien plus vaste que l’on retrouve dans presque toutes les sociétés et tous les domaines de la vie.

Prenez un moment pour regarder les femmes qui vous entourent. Pensez à celles auxquelles vous tenez, dans votre famille ou parmi vos amies. Sachez bien que nombre d’entre elles ont probablement subi des violences à un moment ou à un autre de leur vie, et qu’elles sont encore plus nombreuses à avoir réconforté une sœur ou une amie et à avoir partagé la douleur et la colère qu’elles ont pu ressentir après une agression.

Les décisions que nous prendrons cette année doivent être à la mesure de notre indignation. En cette Journée internationale de la femme, nous nous engageons à ne laisser aucun crime contre des femmes impuni et à systématiquement refuser que des femmes soient punies pour des violences qu’elles ont elles-mêmes subies. Nous nous engageons de nouveau à lutter contre ce fléau mondial, où qu’il frappe : dans les familles et dans le monde du travail, dans les zones de guerre et dans les pays en paix, et dans l’esprit des gens qui laissent libre cours à ces violences.

Notre promesse vaut tout particulièrement pour les femmes qui vivent dans des zones de conflit, où les violences sexuelles sont trop souvent utilisées comme arme de guerre pour humilier l’ennemi en lui arrachant sa dignité.

À toutes ces femmes, nous disons une chose : l’Organisation des Nations Unies est là pour vous. En tant que Secrétaire général, je tiens à réaffirmer que le bien-être des victimes de violences sexuelles en période de conflit doit être au premier rang de nos activités. J’ai donc chargé mes plus hauts conseillers de faire de l’action contre les violences sexuelles une priorité dans toutes nos activités de rétablissement, de maintien et de consolidation de la paix.

Le système des Nations Unies mène une campagne mondiale pour l’élimination de la violence contre les femmes (UNiTE), dont l’idée de départ est simple mais fondamentale : toutes les femmes et toutes les filles ont le droit inaliénable de vivre à l’abri de la violence.

Cette semaine se réunit à New York la Commission de la condition de la femme, qui est la plus grande instance des Nations Unies consacrée à la lutte contre la violence à l’égard des femmes. Nous ferons donc tout pour que cette rencontre soit un succès et pour continuer de faire avancer la cause bien après qu’elle se soit achevée.
Je remercie les nombreux gouvernements, groupes et particuliers qui ont contribué à cette campagne. Je demande à tous de s’associer à notre action. Que vous choisissiez de donner à une cause ou de crier votre indignation, vous pouvez nous aider à mettre fin à cette injustice et à offrir aux femmes et aux filles la sécurité et la liberté qu’elles méritent.

 

 

 



Commentaires (1)

comoresdroit le 11/03/2013
Allocution de Son Excellence Docteur IKILILOU DHOININE Président de l’Union des Comores, à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la femme

Mutsamudu, le 08 mars 2013

Messieurs les Vice-présidents,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Gouverneur,
Honorable Assistance,
Mesdames et Messieurs,
C’est un grand plaisir et une joie toute particulière pour moi, de célébrer avec vous la journée Internationale de la Femme, placé cette année sous le thème : « Une promesse est une promesse : Il est temps d’agir pour mettre fin à la violence contre les femmes ».
A cette occasion, je voudrais tout d’abord, au nom du gouvernement et en mon nom personnel, vous souhaiter la bienvenue à cette cérémonie et saisir cette heureuse opportunité pour m’adresser aux Femmes, qui ne sont que nos Chères Epouses, nos très Sollicitées Mères, nos Indispensables Sœurs, nos Bien-Aimées Filles, pour leur souhaiter au nom de la République et du fond du cœur, bonne et heureuse fête de 8 mars 2013, Journée Internationale de la Femme.
J’adresse ensuite mes félicitations les plus sincères au Ministère de la Justice, à la Commission d’organisation de cette cérémonie et à toute la population de cette région, pour sa mobilisation et la parfaite organisation de cette cérémonie.
Je voudrais en outre, remercier les dirigeants et les représentants de la Société Civile, les Organisations de Femmes, les défenseurs des Droits de l’Homme, les forces de sécurité, les partenaires au développement et les Ulémas, pour leur mobilisation, leur engagement, leur présence et leur contribution pour soutenir la cause des droits de la femme.
Je remercie enfin, mon frère Anissi Chamsidine, Gouverneur de l’Ile Autonome d’Anjouan, pour son accueil, toujours fraternel et chaleureux et sa disponibilité ainsi que pour l’appui multiforme qu’il a apporté dans l’organisation de cette Journée.
Honorable assistance,
J’attache une grande importance à la célébration de la journée Internationale de la Femme, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, cette célébration contribue chaque année à sensibiliser l’opinion, sur les droits de la Femme dans notre pays et dans le monde entier et à faire le point sur la condition des femmes, l’égalité des *****, mais aussi à regarder au-delà de nos frontières et approfondir notre réflexion concernant les avancées futures en la matière.
J’attache une grande importance à la célébration de cette journée, ensuite, parce qu’elle donne de plus en plus l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires et les femmes leaders, qui ont joué un rôle extraordinaire dans notre pays, dans leurs communautés et leurs associations, en faveur de la promotion des droits de la Femme.
En outre, le thème retenu cette année en particulier, m’interpelle, tout comme il questionne tout d’abord la conscience humaine, dans un monde où les chiffres sont aujourd’hui de plus en plus alarmants.
Mesdames et Messieurs,
Plus d’un siècle après la première journée de la femme, voilà qu’aujourd’hui nous lançons officiellement la 102eme édition de la journée internationale de la femme.
Ceci est la preuve si besoin est, que le chemin pour l’égalité de ***** est encore long et les obstacles nombreux.
Comme partout ailleurs, dans notre pays, la société civile, les organisations de femmes, d’hommes, de jeunes, le secteur privé, les médias et bien entendu le Gouvernement et l’ensemble de la population ont le devoir d’unir leurs forces pour mettre fin à la violence contre les femmes.
En effet, l’Union des Comores, à l’instar de nombreux pays en développement, en Afrique en particulier, est au même titre, confrontée ces dernières années, à des événements très alarmants, caractérisées par des actes de violence en particulier à l’égard des femmes et des enfants, qui heurtent la dignité de chaque Comorien, défient notre religion et nos valeurs, menacent notre culture et ternissent ainsi l’image de notre pays.
Dans notre pays, les violences constituent à l’heure actuelle, une préoccupation de la plupart des femmes, des jeunes et des enfants de tout ****, qui sont la cible privilégiée de ce fléau.
Ces violences aux conséquences physiques et morales très graves, constituent un problème de santé publique et risquent, si on n’y pas garde, de causer la désagrégation de la société comorienne.
En effet, la violence à l’égard des femmes touche une femme sur trois selon une étude qualitative réalisée au niveau national en 2006.
Des femmes subissent des violences matérielles et financières, à la suite de leur divorce, et des violences physiques et psychologiques, de la part de leur propre famille, maris, pères, frères, fiancés ou de leurs belles-familles.
Depuis, certes, du chemin a été parcouru mais force est de constater que cette égalité est loin d’être établie.
Oui, Honorable Assistance, il fut un moment, il fut un temps sombre dans l’histoire de l’Humanité où la Femme, cet être sans lequel nous ne serions pas là aujourd’hui, n’avait même pas le droit de choisir.
Des périodes sombres que d’ailleurs et logiquement, le seul fait d’y penser, devrait nous obliger à demander « PARDON » par humilité et solidarité.
En effet, l’humilité face aux inégalités qui ont jalonné l’histoire de l’humanité par rapport à la Femme, devrait être la seule preuve de notre prise de conscience collective, de la façon dont nous traitions cet être cher et indispensable pour l’harmonie et le développement du monde.
Alors, soyons modestes et ayons le courage d’admettre que tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer, d’en parler aussi longtemps que quelque part dans le monde, subsiste encore un brin d’inégalité vis-à-vis de la Femme.
Toutefois, nous pouvons constater modestement que des hommes de lettres, des scientifiques ou même des hommes simples ont eu des mots aimables pour la Femme.
Citons par exemple cette belle phrase de l’auteur-compositeur-interprète, Jean Ferrat qui disait que « L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain ».
Et le pacifiste Gandhi qui tranchait sur la domination de l’homme sur la femme en précisant ceci, je cite :« Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles ».
Alors, puisque « la Femme est l’avenir de l’homme », en tant que Premier Magistrat de l’Union des Comores, pays membre des Nations Unies, je m’associe aux autres Nations du monde pour célébrer ce jour 08 mars 2013, la 102eme édition de la journée internationale de la femme.
Honorable assistance, Mesdames et Messieurs,
Nous devons agir et agir vite. Cette célébration a pour objectif principal de faire le bilan, de réfléchir ensemble, d’échanger, de s’encourager, de se mobiliser contre toute forme de discrimination contre la femme, et de nous sensibiliser sur la nécessité de combattre ce fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur dans nos villes, villages et tout le pays.
En dépit des instruments juridiques internationaux et des lois nationales les réprimant, les violences gagnent en intensité dans toutes les contrées du monde.
Il ne se passe un jour dans notre pays sans qu’une femme ou un enfant ne soit violenté et les statistiques sont là pour en témoigner.
Ces violences aux multiples manifestations, sont perpétrées dans toutes les couches sociales et ont des conséquences dramatiques sur les victimes qui, le plus souvent observent le silence, par peur de ne pas être comprises par la communauté ou parce que la loi pénale n’a pas prévu de les prendre en charge.
La persistance des violences contre les femmes et les enfants nécessite donc que la mobilisation de tous contre ce fléau soit renforcée.
C’est pourquoi, Mesdames et Messieurs, j’ai demandé au Ministre de la justice de mener des réflexions profondes en s’inspirant d’ailleurs des législations d’autres pays, pour préparer un projet de loi ayant pour objet le renforcement des normes contraignantes pour de tels crimes mais également des réformes des procédures pénales, pour que l’Assemblée de l’Union les adopte dans les meilleurs délais.
Je me réjouis que déjà la réflexion est engagée dans des assises nationales et que la violence basée sur le genre ait largement été prise en compte.
Je profite d’ailleurs de cette opportunité pour féliciter et encourager le Ministère de la santé notamment le département chargé du genre pour le travail de sensibilisation qui se fait et que nous observons quotidiennement.
Cette sensibilisation est nécessaire car l’un des vecteurs par lesquels la société doit pouvoir passer un message de paix pour l’harmonie de ses différentes composantes est à coup sûr la vie dans la famille.
Certainement, c’est dans le foyer conjugal qu’il faut commencer par détruire les germes de la violence basée sur le genre.
Cela signifie qu’il faut remettre en question les structures ainsi que les autres pesanteurs sociales qui ne sont d’ailleurs conformes à aucune de nos valeurs historiques religieuses ou culturelles alors qu’elles perpétuent la violence et la discrimination.
Pour cela, affirmons-le sans quiproquo : Il faut vaincre la peur, et oser dénoncer, condamner et combattre ces agissements inhumains, quel que soit l’endroit où ils s’exercent et quelque soient les auteurs, car un crime n’a ni nationalité, ni couleur, et encore moins qualité autre que inhumanité et lâcheté.
Cette violence doit donc être absolument combattue non seulement dans les foyers, mais aussi dans les relations intra et inter individus, dans les lieux de travail, dans les milieux scolaires, politiques et professionnels où les principales victimes sont toujours les femmes.
Pour combattre ce fléau, le Gouvernement s’est engagé à susciter la mobilisation des différentes couches sociales et des partenaires nationaux et internationaux.
Je me réjouis que, ces derniers temps, des plates-formes nationales sur la lutte contre la violence basée sur le genre et des organisations de la société civile (Subuti Wambé, HIFADHU...etc) se mobilisent pour dénoncer ces abus et apportent assistance aux nombreuses victimes.
A ce propos, j’invite les victimes de ces violences à briser le silence. Je les exhorte à oser en parler. Je les supplie à saisir les juridictions compétentes afin de mettre fin à ces agissements.
A cet effet, quelques dispositions particulières incitant les victimes à briser le silence mais qui tiennent compte des contraintes culturelles préservant leur personnalité, sont prises par exemple par l’association HIFADHU.
Rassurez-vous, Mesdames, pour le Gouvernement de la République, le développement de notre pays passe par le respect des droits humains et l’enrayement des inégalités de tout genre.
C’est pourquoi, nous faisons nôtres, diverses conceptions qui tendent à contribuer à la promotion du genre et à la protection des enfants comoriens.
Aussi, notre pays a ratifié des instruments internationaux et régionaux tels que le CEDAW et la Convention des Droits de l’Enfant visant à protéger la femme et les enfants et à leur garantir ainsi la paix et la sécurité.
Nous avons adopté le code de la famille en vue d’offrir des droits à la famille.
Sur ce, je demanderais aux magistrats, de prendre connaissance de ce code et d’en faire usage afin d’éviter des amalgames dans nos juridictions.
En plus, le Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté a priorisé la prise en compte du Genre dans tous les secteurs.
Des politiques et stratégies nationales ont été élaborées et validées pour promouvoir la place de la femme comorienne et protéger les enfants vulnérables.
Des services d’écoutes et de protection des enfants victimes de violences sont mis en place dans les 3 îles.
Et enfin, mes chers compatriotes, ce combat que nous menons va se traduire par la réalisation d’actions urgentes, notamment :
Le renforcement des institutions aussi bien étatiques qu’associatives chargées de la Promotion du genre et de la protection de l’enfant.
L’élaboration d’un plan stratégique national de lutte contre les violences basées sur le genre.
Le renforcement des cellules d’écoute et de référence de victimes de violences basées sur le genre dans les 3 îles.
Le renforcement du cadre juridique de prévention et de prise en charge des violences basées sur le genre.
La réactualisation rapide de la Politique Nationale de l’Equité et de l’Egalité du Genre.
La mise en place d’un observatoire sur les violences basées sur le Genre.
La mise en place des services d’écoutes conjoints des femmes et des enfants victimes de violences.
Alors, ensemble, bannissons la violence basée sur le genre afin de préserver et consolider la paix et vivre en harmonie.
Chers compatriotes, Mesdames et Messieurs,
Je ne pourrais terminer mon propos sans remercier et féliciter l’ensemble des Organisations, plates-formes et associations de la société civile militants en faveur de la protection de l’enfant et de la femme et par la même occasion les encourager à poursuivre leurs actions pour le bien-être de tous.
Je renouvelle encore une fois mes sincères remercîments à nos partenaires du Système de Nations Unies pour leurs contributions si précieuses à la protection de la femme et de l’enfant, ainsi qu’à la réalisation de cette célébration.
Enfin, je remercie ceux de près ou de loin, des administrations publiques, des sociétés étatiques et privées qui ont contribué à la réussite de cette célébration.
Vive la Femme, Vive la République, Je vous remercie.

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